« Du Chômage » : quelques mots d’Andy Vérol

Le chômage n’est pas une maladie du capitalisme : c’est son gagne-pain…

Le constat est toujours le même. Le chômage s’ancre dans la société française tel un cancer Du chomage copiedéchiquetant le corps social. Pourtant celui-ci a changé de nature, mutant au fil des tentatives de traitements, d’expérimentations et de vaccins politiques aussi inefficaces que pathétiques. Des grands diplômés, Hommes d’influence et de réseaux distillent au fil des années une idée totalement fausse : le chômage serait une maladie qu’il faudrait combattre.

Face au chômage de masse, les élites dirigeantes (« experts » économiques, consultants, journalistes « spécialisés » qui, souvent fonctionnent en castes, du moins en réseau) tiennent un discours de façade consistant à caresser la masse de citoyens anxieux dans le sens du poil, et un discours d’arrière-boutique qui permet de maintenir le chômage comme un obstacle à toutes velléités populaires. Le chômage de masse est aussi et surtout un moyen de flexibiliser le marché du travail : les hausses de salaire sont neutralisées, les heures supplémentaires sont partiellement payées, les travailleurs sont mis en concurrence, les seniors étant virés au profit de trentenaires moins coûteux, moins regardant sur les horaires, parfois plus ambitieux. Il permet la mise en concurrence avec d’autres pays, rendant obsolète l’idée de démocratie et de progrès social. Ainsi, aujourd’hui, à de rares exceptions près, ce sont des pays sous la coupe dictatoriale ou des régimes corruptibles qui bénéficient du plus haut taux de croissance économique avec des pratiques de salaires frôlant l’esclavagisme.

Voilà le constat, assez bref, non-exhaustif et connu de tous (j’espère). Alors comme de nombreux français, j’ai connu le chômage de « l’intérieur », à plusieurs reprises. Il s’en est fallu de peu parfois pour que je ne sorte jamais de l’engrenage de la déchéance psychique, morale, physique, familiale. J’ai un gros avantage sur de très nombreux citoyens : j’écris sans cesse, partout, en toutes circonstances. Je l’annonce donc non comme un acte commercial mais comme un acte de délation à l’encontre des « experts » qui nous dirigent. De 2006 à 2012, j’ai écrit de nombreux textes : témoignage-fiction, ce livre court, accessible en format 100% numérique (pour les amoureux du papier, il leur suffira de l’imprimer) et peu coûteux (1,49€), j’ai compilé, retravaillé, arrangé, amélioré et même écrits de nouveaux textes sur ce thème ces derniers mois. L’éditeur indépendant L’ivre-Book a fait le choix de le publier. Cela n’enrichira personne financièrement, mais ça pourrait enrichir le débat et la vision que nombre de personnes se font du chômage.

Léonel Houssam aka Andy Vérol

Disponible chez L’ivre-BookNumilogChapitre.comAmazonePagineBookeenKobo – iBookstore – etc.

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Un commentaire pour « Du Chômage » : quelques mots d’Andy Vérol

  1. stemortimore dit :

    Le grand écrivain auto proclamé, le manipulateur de foule dans ses oeuvres :https://unchatsurlepaule.wordpress.com/2016/04/09/hue/

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